Comptes-rendus des sorties

Les Baléares du 20 au 28 avril 2019

Six heures de minibus ce 20 avril, suivies de 11h30 de traversée maritime, en ferry...

C’est le dimanche 21, à 6h30 que nous accostons à Alcudia après une nuit très agitée par une mer « démontée ». Paroles de Majorquins : nous n’avions pas vu la mer comme cela depuis des années !

Pluie… vent… bienvenue aux Baléares !

 

Nous sommes logés au club 3000 de Cala Murada, en formule all inclusive… L’hébergement est correct, l’accueil chaleureux, l’animation très présente, voire trop, seuls bémols : des chambres pas très bien insonorisées et une nourriture « pas très cuisinée ».

Le lundi, la météo est similaire à celle du dimanche. Nous en profitons pour découvrir, avec une animatrice, les alentours proches de l’hôtel, et notamment la plage. Quel spectacle ! Des vagues monumentales claquent et se brisent sur les rochers avant de recouvrir la crique… Quel vacarme !

Puis, le mardi, le soleil s’installe, et nous honore de ses rayons, timides  au début, puis de plus en plus chauds, au fil des jours. Et c’est parti…

 

Les cyclistes Annie, Gilles, Alain, Yves, Jean-Michel, Elysabeth, M.Françoise, Jeannette, J. Claude  roulent chaque matin, sauf le jeudi, par groupes de niveau : Santanyi, Cap de Salinas, Puig de San Salvador et son abbaye, Porto Cristo, Porto Colom…ils découvrent… tantôt un littoral gracieux, tantôt une campagne majorquine sèche, caillouteuse, tandis que les marcheurs, Sylvie S., Sylvie J., Martine, Denise, Loic, Grazziella, Ginette, sans coach Rémy sniff… évoluent, avec ou sans animateur, sur des parcours pédestres plus ou moins longs, parcours parfois agrémentés d’arrêts  shopping… 

Après ces matinées chargées, diverses activités sont encore partagées : les visites des sites,  dont un archéologique, la visite d’une  fabrique de perles,  les dégustations de glaces, le farniente sur la plage, au bord de la piscine, la baignade, le shopping, le stretching… il y en a pour tous !

Quant aux soirées, les arvicyclos se cultivent, théâtre, quizz, et parfois, se « lâchent » oh… juste un peu… danse, karaoké… ils en profitent, trop de sérieux nuit…

 

Mais on ne peut se rendre aux Baléares sans visiter Palma de Majorque. Le mercredi après-midi, les Arvicyclos s’installent dans leur véhicule respectif, et…direction la Capitale.

L’arrivée à Palma est un ravissement pour les yeux. Superbement installée, face à la mer, sa cathédrale domine fièrement la baie. Passé « le déballage pour touristes en tout genre », le vieux quartier, derrière ses murs, nous accueille et nous offre ses ruelles, que nous arpentons, riches d’un passé architectural très présent et bien préservé. Le temps passe vite devant un patrimoine si conséquent. On reviendra… c’est dit.

 

Le jeudi, ensemble, nous nous exportons à l’ouest de l’île, pour la traversée de la serra de la  Tramuntana, chaîne montagneuse, inscrite au patrimoine mondial de l’humanité où se nichent, dans un paysage de terrasses de pierres et d’oliviers centenaires,  tout d’abord le beau village de Valldemossa. Ses étroites ruelles pentues  qui entourent l’église nous invitent à flâner. C’est très agréable. Puis se dévoile, quelques kilomètres plus loin, le village « des artistes » Déia. Ce petit village, classé au patrimoine de l’UNESCO est d’une beauté singulière et pittoresque au possible. Le vert de sa végétation, le rose de ses bougainvilliers s’accordent harmonieusement  aux ocres de ses maisons qui  s’agrippent à la pente.  Il nous apparaît comme « suspendu ».

Nous déjeunons dans le restaurant SA VYNIA, restaurant réputé de Déia pour sa cuisine majorquine faite à la commande avec des produits frais. Petite attente, il est vrai… mais quel bon repas !

Notre périple se termine par la visite d’Alcudia. Que dire ?   Bof…

 

Le retour est aussi « sportif » que l’aller. Lever à 3h50, prise du petit déjeuner dans le calme, les yeux gonflés, départ pour Alcudia à 5h ou nous arrivons à 6h15 pour un embarquement à 7h. Et comme à l’aller, la mer  fait des siennes. Après deux heures de calme, le ferry gite, d’un côté, de l’autre… mais les Arvicyclos sont stoÏques… ils s’accrochent pour vaquer à leurs occupations : rejoindre les fauteuils, déjeuner, prendre un café, mais  le plus souvent, avouons le : ils restent assis…

Onze heures trente plus tard, nous débarquons à Toulon où les véhicules s’extirpent du ferry, et après 4h30 de voyage, le portail du stade de La Rochette s’ouvre… enfin… Et il fait froid !

 

Merci à tous pour cette sympathique semaine, et merci au directeur du club 3000 très à l’écoute de ses clients.

Une pensée pour notre courageuse Ginette qui s’est fracturée la malléole lors d’une balade.